le Blog de Betteraveman

Betteraveman vous en touche deux mots.

09 avril 2006

Trouvé sur une brocante. Photo non retouchée.

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19 mars 2006

LES PHOTOS DE MOI.

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LES PHOTOS DE MOI.

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07 janvier 2006

IRMA LA SOUDE 1

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IRMA LA SOUDE 2

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18 février 2005

Franck Bilto


Mardi 08H00. Franck Bilto est libéré de prison après quatre années de détention.


Franck Bilto est redevenu un homme libre et il compte bien en profiter.


Martha, sa douce aimée, ne l'a jamais abandonné. Elle n'a pas cessé de lui envoyer des lettres pendant toute sa captivité. Il lui tarde de la revoir.


Martha est là qui l'attend, les bras ouverts comme au premier jour.


Franck, ému, serre entre ses bras sa douce aimée.


Et c'est sur un lit dévasté par une nuit d'amour que les deux amants voient le jour se lever.


Mais Franck doit renouer avec le monde et réapprendre à vivre. Il décide de s'y jeter à corps perdu.


Franck, bientôt, est lassé de tous ces excès. Il est temps pour lui de se remettre au travail. Il mijote un grand coup, le casse du siècle.


Ce sera le Fort Knox de la Banque de France. Franck prépare minutieusement l'opération avec un chronomètre et une équerre graduée.


Action. Franck pénètre dans les murs de la banque par les conduits d'évacuation.


Il accède à l'étage du coffre-fort par la cage d'ascenseur.


Franck se retrouve au coeur de l'unité centrale. Le coffre-fort est devant ses yeux, il sort son chalumeau.


Mais un garde s'interpose, Franck le ceinture et le menotte.


Damn it! Le garde a eu le temps de déclencher l'alarme. La sirène hurle. Franck blémit sous sa combinaison, il est fait comme un camembert.


Les poulets accourent de toutes parts, la banque est rapidement encerclée.


Un feu nourri est échangé. Franck Bilto est gravement touché à la tête par une balle à ailette pour éléphant.


La carrière de Franck Bilto s'arrête ici. Franck est parti rejoindre le paradis des cambrioleurs, le Walhalla des monte-en-l'air.


Seule, Martha, sa bien aimée, viendra fleurir sa tombe au champ de l'égalité.

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03 décembre 2004

les belles histoires de France de tonton Betteraveman

                                              Louis Philippe, le roi dernier

                                       

Ou plutôt le dernier de nos rois.

L'histoire commence très fort, le papa de Louis Philippe, Philippe Egalité, qui ne se trouvait pas aussi égal que son cousin le roi Louis XVI, vote sa mort à la Convention.

Louis XVI sera décapité le 21 janvier 1793 et Philippe Egalité subira le même sort quelques mois plus tard.

Pendant ce temps, le jeune Louis Philippe est déniaisé par sa préceptrice Mme de Genlis, l'ex-maîtresse de son papa.

Et en 1830 à la faveur d'une révolution, Louis Philippe devient roi des français.

Les français sauront lui en être reconnaissant.

1- Le 26 juillet 1835, Louis Philippe, lors d'une revue boulevard St Martin, se fait mitrailler d'une fenêtre par le sieur Fieschi. 19 morts, 42 blessés, Louis s'en sortira avec une légère éraflure au front.

2- Le 25 juin 1836, Louis Philippe sort des Tuileries en voiture, Louis Alibaud se précipite et tire à bout portant sur la voiture. les balles effleurent la tête du roi. Alibaud sera condamné à mort.

3- Le 27 décembre 1836, Louis Philippe se rend avec ses fils à la chambre. Un homme tire sur la voiture du roi, la vitre explose et la balle rase la poitrine du roi. Meunier, le tireur, sera gracié et condamné à aller vivre aux Etats-Unis.

4- Le 15 octobre 1840, l'anarchiste Darmès tire à la carabine sur la voiture royale. L'arme trop chargée explose. Darmès sera condamné à mort.

5- Le 16 Avril 1846, près de Fontainebleau, Pierre Leconte a l'idée saugrenue de tirer deux cartouches de fusil sur le char à banc royal. Le roi indemne condamnera Leconte à la peine capitale.

6- Le 29 juillet 1846, enfin, Louis Philippe salue la foule du balcon des Tuileries. Joseph Henri tire deux coups de pistolet sur le roi et le rate. Il sera condamné à la réclusion perpétuelle.

Toujours est-il qu'après une brillante carrière de cible de foire, Louis Philippe, à la faveur d'une révolution, quitte le trône en 1848.

Suivra un autre pittoresque, Charles Louis Napoléon Bonaparte, empereur des français dit Napoléon en pire rapport à son glorieux tonton.

Mais ceci est une autre histoire. 

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Le dicton du jour:

"Avec les gens bons, je suis bon, avec les gens mauvais, je suis mauvais."

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28 novembre 2004

LA DESTINEE D'UNE DYNASTIE ou l'histoire de l'humanité en 8 tableaux

Aargll, fils d'Oulm eût un fils nommé Ork. Celui-ci était un scientifique fort reconnu dans son temps. On lui décerna le prix Nobel de cuisine chauffée. C'était l'étincelle qui fit déborder le vase: la civilisation était en marche! Ork, chef polygâme, eût de nombreux descendants mais bien peu survécurent aux duretés de l'époque.

 

 

 

Les grands Anciens pourtant, se souviennent de la légende que leurs racontaient les grands Anciens qui étaient là avant eux et qui leurs avaient appris le savoir des grands Anciens. Le héros de cette légende s'appelait Orkou. Cétait le chef d'une tribu gauloise qui bloquait la départementale 57 avec sa bande et empêchait l'armée romaine de circuler dans le canton. Les romains capturèrent Orkou et l'envoyèrent à Rome jouer avec les gladiateurs et nourrir les lions. Orkou était fort puissant et survécut quatre minutes dans l'arène. Sa légende était née. Elle traversa les Alpes et fit le tour de la Gaule occupée. Nombre de bébés mâles étaient nommés Orkou, tant et si bien qu'on ne sût jamais si Orkou eût des descendants malgré les disputes des grands Anciens.

 

 

 

 

Pourtant, quelques siècles plus tard, ce fût en son nom que Hugues de Montgaizou, seigneur du Comté d'Orque, leva une armée pour aller chasser les arabes hors d'Arabie et planter la sainte croix en terre païenne. Mais il y avait trop d'arabes en Arabie et Hugues de Montgaizou préfèrait le robusta. De retour à son château, il s'aperçut que ses paysans ne pouvaient plus le nourrir, ils étaient tous morts à la croisade. Dépité, il quitta son domaine et rejoignit l'armée du Roi qui s'en allait chasser les anglais hors d'Angleterre. Chassé d'Angleterre par les anglais, Hugues de Montgaizou rentra à la maison où son cheptel de serfs s'était reconstitué. Il se maria et eût beaucoup d'enfants.

 

 

 

La sainte chronique de l'abbé Théophile (Phitiviers, 1547) conte les exploits d'un certain Montgaizou en 1492. C'était un navigateur émérite qui traçait la route des Indes pour les plus grands vaisseaux de son temps, payé à prix d'or par les plus riches armateurs. En cette année de 1492 était fêté le quadricentenaire de la première croisade. Montgaizou n'y dérogea pas et fêta dignement l'évènement. Trop, soutinrent ses employeurs. Les bâteaux qu'il devait "router" cette année là vers les Indes n'arrivèrent jamais à bon port. L'abbé Théophile stipule dans sa chronique, qu'arrivés en Afrique, les marins s'aperçurent que les indigènes avaient changé de couleur et qu'ils portaient des plumes sur la tête. Rouge de fureur, l'armateur congédia Montgaizou sur le champ.

 

 

 

Léonce de Montgaizou épousa la marquise de Pompajenou et fût introduit à la cour. Il devint rapidement médecin du Roi et entreprit d'audacieuses recherches en dentisterie. Léonce arracha une molaire au Roi soleil qui en tombant emporta une partie du palais. Dès lors, le Roi ne pût boire sans que le liquide ne lui sorte par les narines. Toujours est-il qu'un beau jour, Léonce trouva sa femme dans son lit avec le Roi dessus. Il provoqua le Roi en duel, ce qui était une faute de protocole de première catégorie. Ne faisant pas de quartier, le Roi envoya Léonce au Canada.

 

 

 

Fort attaché au Roi et peu rancunier des mésaventures de son aïeul, Gontran de Montgaizou tenait une feuille de chou au Palais Royal qui faisait les délices des bons esprits et détonnait par ses saillies sur ses contemporains. Il y dénonçait notamment la chienlit révolutionnaire. Ce matin là, alors que Gontran vendait son journal à la criée au jardin des Tuileries, il fût bousculé par une foule pestilentielle et emporté dans une cohue indescriptible vers la place de la révolution. Un roulement de tambour gronda puis une clameur. Gontran se leva sur la pointe des pieds, n'y comprenant rien, et vit sur l'estrade un bras tendu exhibant à la foule en liesse une tête décapitée. Gontran s'évanouit. Il se réveilla quelques minutes plus tard sur une couche. Gontran expliqua qu'il avait fait un rêve atroce où apparaissait une tête décapitée. On lui dit que ce n'était pas un rêve et que le Roi venait de se faire décoller. Gontran s'évanouit derechef. Lorsqu'il se réveilla, on expliqua à Gontran qu'on avait trouvé sur lui son journal royaliste et qu'il pouvait se considérer comme prisonnier. Gontran en profita pour s'évanouir.

 

 

 

A l'avant garde de son temps, l'ingénieur Fulgence de Montgaizou entreprit des recherches sur la mécanique des fluides et les matériaux composites comme l'acier et le béton armé. Recherches qu'il appliqua immédiatement à la plus grande aventure humaine de son temps: l'aviation. Après dix-huit mois d'hôpital, Fulgence de Montgaizou décida d'instruire ses contemporains de ses découvertes. Il rédigea une encyclopédie en vingt volumes, sans une faute d'orthogaphe, qui lui ouvrit grand les portes de l'académie. Il mourût de la goutte dans sa quatre-vingt septième année.

 

 

 

Le Comte Hubert de Montgaizou, dernier descendant de la dynastie d'Orque, saura-t'il affronter le troisième millénaire? Possesseur envié de la collection complète des Pifs-gadgets, Hubert est en phase avec son époque et s'intéresse aux techniques du futur: l'informatique, l'astronautique, la biotechnologie... Cependant, outre la nécessité missionnaire d'assurer la descendance familiale, Hubert préfère se tourner vers la génétique. Aidé de sa jeune assistante Leila, le Comte de Montgaizou va se lancer sans tarder dans sa nouvelle quête scientifique. Pour le plus grand bien de l'humanité.

FIN

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